De nouvelles restrictions sur les voitures ramenées en Algérie par les “émigrés”
  • Publiée le : 13-05-2018
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Depuis quelques années, les Algériens, notamment ceux qui sont établis à l’étranger, ont la possibilité d’importer des véhicules neufs sans passer nécessairement par le biais d’un concessionnaire automobile.


Les prix des véhicules importés ainsi sont plus élevés que ceux vendus par les concessionnaires pour la simple raison que ces voitures sont soumises à une batterie de taxes et impôts plus contraignants.

 

Sauf qu’au bout de quelques années, les autorités se sont aperçues qu’il y a tricherie sur la marchandise. Beaucoup d’importateurs s’engouffrent dans la brèche pour tenter de contourner cette loi. Ainsi, des « importateurs », aidés certainement par des débrouillards de tout genre, se permettent de modifier les compteurs des voitures pour faire croire qu’elles sont neuves ! Ainsi, les véhicules sont considérés par l’administration des douanes comme « neufs » alors qu’ils sont en réalité des voitures d’occasions !

 

Mieux encore, certains émigrés profitent de la possibilité de pouvoir faire entrer une voiture d’occasion avec la carte consulaire (le véhicule doit quitter en principe le territoire national dans un délai maximum de 3 mois) pour les revendre sur place en utilisant le même stratagème : trafiquer le compteur !

 

Face à ce phénomène, le ministère de l’Industrie et des Mines a décidé de durcir la procédure. Désormais, seuls les véhicules produits l’année de leur introduction en Algérie sont admis de fouler le territoire national. L’annonce a été faite par Nouredine Belmeddah, député représentant la communauté nationale à l’étranger. Le parlementaire a, d’ailleurs adressé, dans ce sens, un message à ses concitoyens résidant outre-mer pour leur demander de respecter cette consigne !



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