Bouchachi : « Personne n’a le droit de reculer jusqu’à la réalisation de nos revendications »

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L’avocat et militant des droits humains Mostefa Bouchachi a participé à la marche du 51 vendredi du Hirak à Béjaïa. Il a déclaré que personne n’a le droit de reculer jusqu’à la réalisation des revendications légitimes du peuple algérien exprimées par le mouvement populaire qui a débuté le 22 février 2019.

Saluant la forte mobilisation et le militantisme des citoyens de la wilaya de Béjaïa depuis le début du Hirak, Bouchachi a indiqué que cette révolution « pacifique et bénie » appartient à tous et représente « l’honneur du peuple », a-t-il affirmé dans une vidéo postée par la page Facebook Béjaïa Sois l’observateur.

Pour Me Bouchachi, il faut que le Hirak se poursuit, pacifiquement, tout en étant unis et patients. « Notre lutte est pour une Algérie libre et démocratique, pour les droits humains et la dignité des citoyens », a-t-il dit, affirmant que c’est notre responsabilité à tous, en tant que jeunes, enseignants, avocats, médecins, étudiants…

« Aujourd’hui, notre responsabilité vis-à-vis de cette révolution, est plus grande que nos responsabilités d’avant le 22 février (2019) », a-t-il estimé, ajoutant qu’avant cette dernière date, « nous étions démissionnaires, et aujourd’hui, nous avons commencé à lutter pour une véritable citoyenneté ».

Pour Me Bouchachi, « après le 22 février [2019], personne n’a le droit de reculer jusqu’à la réalisation de nos revendications légitimes consistant en la transition vers une démocratie véritable ».

« Nous ne demandons rien d’autres que notre libération. La terre a été libérée en 1962, mais depuis, le peuple n’a pas été libéré. C’est notre lutte, notre pacifisme et notre union qui permettront la réalisation des revendications du peuple », a-t-il conclu.

Par Arezki Benali / Algerie-eco

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